Via Tevere, the Napolitan way of life

011Via Tevere, pizzeria de Vancouver, CanadaProche du quartier italien de Vancouver, à l’angle de Victoria Drive et de William Street se trouve le restaurant Via Tevere. En bons napolitains qui se respectent, les pizzas napolitaines sont toutes cuites au feu de bois par les pizzaïolos.

Comme qui dirait, on a vu de la lumière et on est rentré… Non, ce n’est pas tout à fait ça, elle nous a surtout était recommandée comme l’une des excellentes pizzerias de tout Vancouver… voire de France ? D’Italie ?

Salle du restaurant Via Tevere à VancouverL’ambiance du lieu est vraiment bon enfant, c’est vraiment le restaurant entre-potes qu’il faut se faire ! La décoration est à la fois simple et moderne, avec un magnifique four fait de  carreaux de mosaïque bleu clair qui attire vôtre regard dès l’entrée du restaurant.

Pour notre dîner, nous avons opté pour 3 pizzas différentes à se partager :

pizza prosciutto et rucola, pizza jambon et roquetteProsciutto e Rucola (tomate, mozzarella, jambon et roquette fraîche)

pizza Pancetta e Zucchine, pizza bacon et courgettePancetta e Zucchine (crème, mozzarella, bacon, parmesan et rondelles de courgette)

 

 

pizza VesuvioVesuvio (tomate, mozzarella, chorizo et coppa)

 

dessert tiramisuEt en dessert, je n’ai pas pu résister à l’appel du tiramisu… énorme et trop bon !

Mais il reste de nombreux plats à déguster comme des antipastis, des pâtes fraîches du jour, des salades composées qui partaient comme des petits pains, etc… So it will be the opportunity to come back a second time !

Venez tester à votre tour la pizzeria Via Tevere :

viateverepizzeria.com

Ouvert tous les jours de 17h à 22h (23h les vendredis et samedis), fermé le lundi.

1190 Victoria Dr, Vancouver, BC V5L 4G5
téléphone : 604-336-1803

Voyage gourmand au Canada

Hello everybody !

Me voilà partie sur le continent des Nations Premières, au Canada et plus exactement à Vancouver. Durant mon voyage, je vais vous faire des bonnes adresses gastronomiques francophones que l’on peut trouver dans ce beau pays.

Première halte : French Made Baking

Deuxième halte : Les Cocottes

Ensuite des salons de thé, des chocolateries sans doute après, des portraits de chefs cuisiniers et de personnes qui désirent inviter le monde entier  » à bien manger à la française ».

Bref, suivez-moi et après mon voyage, peut-être que vous aussi vous aurez envie de partir à l’aventure de Vancouver !

N’hésitez pas à réagir et partagez tous les articles qui vous ont plu !

Juliette

Aromatik, une bouchée essonnienne faite maison

Passez Rambouillet, Allainville et enfin dirigez-vous vers Etampes avant d’atteindre la ville d’Etrechy, où une boutique coquette s’et installée au cœur de la ville. Aromatik est le restaurant/épicerie fine que l’on attendait dans ce petit coin rurale et tranquille. J’ai fait la rencontre de sa propriétaire, Isabelle, et de sa délicieuse cuisine aux allures le plus souvent veggan, très « healthy » et surtout équilibrée. Mais qu’est-ce qu’on trouve de bons à déguster ? Immersion.

Intérieur d'AromatikUne fois le pas de la porte d’Aromatik franchie, c’est un univers de senteurs et de saveurs qui vient s’emparer de nous. Isabelle Magnient, l’hôte de ces lieux, accueille chaleureusement les gourmands et les incite à prendre du bon temps autour d’un savoureux déjeuner.

IsabelleCette ex-responsable d’une cellule de référencement dans une grande enseigne de meubles, a tout plaqué pour monter son affaire. Dégoutée par son ancien boulot, elle décide de vivre à 100 % sa passion et de développer son projet de salon de thé librairie, germé cinq ans auparavant. Elle met ainsi en avant sa cuisine et tout un éventail de saveurs non-connues dans le département de l’Essonne : le Comptoir du Cacao, Quai Sud, Bornibus, Fan et Jicé, Marc Peyrey… tous les produits d’épicerie fine sont réunis pour satisfaire les gourmets : bonbons chocolatés, cafés grains en vrac, huiles de noix ou d’olive basilic, thés aux notes fleuries, vins produits par des vignerons indépendants…

Cette Cooking Mama sait comment satisfaire les palais les plus exigeants ; plus question de céder ici à un kebab. Fermez les yeux et laissez–vous guider par la pro des épices et du fait sur-mesure. Chaque midi, une formule vous est proposée, avec une soupe, un plat et/ou un dessert… tout est fait maison, sauf la boisson  ! Aucun surgelés, uniquement des produits frais et de saison dans les marmites.

« Je fais une cuisine très épicée, pas dans le sens piquant, mais avec beaucoup d’aromates et sans sel… En fait, c’est la cuisine que j’aime. On m’a dit que je serais peut-être obligée de faire du bœuf mironton ou d’autres plats classiques. Et je ne sais pas faire ça, je n’aime pas non plus. Je préfère faire découvrir aux gens de nouvelles saveurs. » souligne avec douceur et gourmandise Isabelle.

Dégustez un crumble d’épinard, des lasagnes de chou, un curry de poulet au citron ou encore une bonne soupe chaude d’aubergines au curry… Une cuisine saine, du bio, pas trop d’aliments gras et toujours autant de plaisir à reprendre une bouchée ! A l heure du théToutefois, sachez que si vous n’êtes que de passage, arrêtez-vous pour faire un brin de causette autour d’un thé ou d’un café fraîchement moulu. 😉

A la demande de ses clients, Isabelle a converti une partie de sa boutique en traiteur, où vous retrouvez, un rayon fromages, des antipastis italiens, bientôt des plats libanais et antillais.

Et vous ? Quelles sont vos nouvelles trouvailles culinaires en Ile-de-France ? Je suis curieuse de savoir comment un restaurant ou un salon de thé vous a tapé dans l’œil !

Bises à tous !

Aromatik

Salon de thé avec terrasse extérieure, épicerie fine et restauration rapide… de qualité !

11 Rue Grande Rue, 91580 Étréchy

Ouvert du mardi au samedi de 9h30 à 14h – 16h à 19h, et le dimanche de 9h30 à 13h.

Alexandre Gauthier, cuisinier de l’année 2016

AlexandreGauthierLe chef cuisinier du restaurant La Grenouillère, à La Madelaine-sous-Montreuil, va être couronné lundi 26 octobre « Cuisinier de l’année » 2016 par le guide Gault & Millau.

Après avoir pris la succession de son père au restaurant La Grenouillère, le jeune chef étoilé a métamorphosé le relais proche du Pas-de-Calais, et modernisé ses cuisines. A 36 ans, Alexandre Gauthier est « un visionnaire créatif qui a fait éclore dans son petit paradis une cuisine de dialogue. Chez lui, il se passe quelque chose de miraculeux », confie Côme de Chérisey, directeur général et directeur de la rédaction du Gault & Millau. (Propos extraits du journal Le Point)

Riche des saveurs du terroir, il met en avant dans ses plats l’ensemble des produits de la faune et de la flore de la région Nord Pas-de-Calais : en allant du pigeon, colvert, en passant par les herbes des marais, des pommes de terre, mûres, et jusqu’à la roquette des dunes. Une cuisine raffinée et authentique.

Chez Mémé

En voilà une drôle de Mémé, qui vient s’installer dans un quartier cerné de sex-shop. Avec sa façade bleue métallisée épurée et végétale, on se sent tout de suite le bien bienvenu.

Vu de l’extérieur, ce restaurant interpelle et attire l’œil de par sa fantaisie et son ambiance conviviale qui promet de bons moments de dégustations à partager entre amis !

Intérieur du restaurant Chez Mémé décoré à la bonne franquette

Intérieur du restaurant Chez Mémé décoré à la bonne franquette

Chez Mémé, un resto kitch et convivial

Entrer Chez Mémé, c’est comme être téléporté dans une autre dimension… un univers sixties s’ouvre à nous : l’excentricité, les couleurs flashy, les spots de lumière qui tombent du plafond, les nappes cirées toutes différentes, les chaises dépareillées, les photos de chiens et de chats « tout mignon », une gigantesque porte faite de brins de laines multicolores qui ressemble à un grattoir pour chat, et sans oublier les jambons et saucissons accrochés aux poutres du plafond : une véritable ambiance « Peace and Love » !

Les toilettes des hommes et des femmes valent elles aussi le détour. On y retrouve une atmosphère « gay friendly » avec lumière tamisée, petits miroirs accrochés sur tout le mur comme des milliers de yeux qui vous dévorent du regard, photos olé olé, stickers mimis…

Chez Mémé, on ne vous invite pas à « souper » et à roucouler entre amoureux, mais à passer un bon moment entre potes, autour de mets généreux et sans complexe, telle l’ardoise de charcuteries d’Auvergne et son salers venu tout droit du Cantal, qui se déguste du bout des doigts. Succombez également au foie gras entier mi-cuit de chez Duperier, l’une des meilleures conserveries du sud-ouest !

Vitrine et poutres apparentes garnies de jambons crus, saucissons, fromages, et plein de bonnes choses alléchantes !

Vitrine et poutres apparentes garnies de jambons crus, saucissons, fromages, et plein de bonnes choses alléchantes !

Le chef de la maison nous propose comme plat de résistance, une côte de bœuf d’environ 1,100 kg de Salers d’origine française… Rien que du bonheur servi sans façon sur sa planche en bois. Etant deux convives, nous avons aussi opté pour le dos de cabillaud frais, servi avec une crème de camembert au lait cru et accompagné de pommes de terre sautées : Des saveurs surprenantes et originales !

Votre gourmandise n’a pas de limite ? Alors dirigez-vous vers la pomme au four de mémé, fourrée d’amandes et de pistache, elle est servie avec une boule de glace vanille et un nuage de chantilly. Si vous êtes chocophile, faites-vous plaisir avec une mousse au chocolat faite maison.

Marquer le coup et emmenez vos amis ici : atmosphère décalée, ambiance festive et bonne humeur seront au rendez-vous !

Chez Mémé

124 rue Saint-Denis – 75002 Paris

Restaurant fermé le dimanche et lundi

Téléphone : 01 40 28 43 20

« On ne vend pas du handicap, on vend notre professionnalisme »

Lors de la Fête de la Gastronomie 2015, notre gourmandise nous a amené à découvrir l’ESAT Pleyel, un établissement et service d’aide par le travail. Dans ce milieu protégé, nous avons eu la faveur de converser avec Patrick Corbin, moniteur principal du restaurant l’Atelier, juste avant le service du midi.

L'Atelier, restaurant de l'ESAT Pleyel/Marville

L’Atelier, restaurant de l’ESAT Pleyel/Marville

Comment avez-vous connu l’ESAT Pleyel ?

En fait après mon apprentissage à l’école hôtelière Grégoire Ferrandi, j’ai connu l’ESAT Pleyel par le biais d’une offre d’emploi. Je me suis présenté et le projet m’a énormément plu.

Ce qui vous a plu au travers de l’ESAT, c’est de travailler avec des travailleurs en difficulté ?

Exactement, le milieu de la restauration est un milieu quand même un peu dur, et il y a une certaine hiérarchie : chef, sous-chef, chef de partie, commis… Et moi j’avais envie de partager cette expérience là avec des gens différents. Et puis ce sont des gens qui me touchent. C’est un milieu où on se sent utile. On peut faire un maximum de belles choses avec des gens qui n’ont pas forcément des portes ouvertes partout. Voilà pourquoi je me suis retrouvé ici.

La gastronomie est une passion depuis toujours pour vous ?

Mon père était boucher sur Epinay-sur-Seine pendant 30 ans, et j’ai commencé à travailler avec lui les week-ends, je devais avoir 7 ou 8 ans, et ma mère était traiteur. Il faut avouer que je suis tombé dans la marmite depuis que je suis petit.

Dès que j’ai quitté le collège, j’ai fait l’école hôtelière Ferrandi de 1992 à 1998, mais c’est bien après le service militaire qui était encore obligatoire à l’époque, que j’ai découvert l’ESAT.

Après, je suis rentré en tant que commis au restaurant le Pied de Cochon dans le 1er arrondissement de Paris, et étape par étape, je suis arrivé dans le milieu protégé qu’est l’ESAT, et j’y travaille depuis 6 ans. J’ai commencé comme moniteur d’atelier, et maintenant je suis moniteur principal (équivaut au poste de chef cuisinier/de la brigade) sur le site de Stains.

Vous n’avez jamais voulu exercer un autre métier ?

Non, j’ai toujours voulu travailler au sein des cuisines de restaurant. Quand je rentre dans le restaurant le matin, je ressens un peu l’odeur que je retrouvais dans le magasin de mes parents ; ce sont des odeurs un peu familières…comme La petite madeleine de Proust.

Craquant 3 chocolats

Craquant 3 chocolats

Que pensez-vous du travail que vous faites au sein de cet ESAT ?

Déjà, il y a une différence entre le milieu protégé et le milieu dit « classique ou ordinaire ». Je suis très fier des gens qui travaillent avec moi. On fait pas mal de chose ensemble. On a commencé les plateaux repas en 2009. Puis on a ouvert le restaurant l’Atelier depuis 2012, qui fonctionne d’ailleurs très bien ; on a une clientèle d’habitués.

Avez-vous beaucoup de nouveaux usagers qui veulent travailler avec vous ? Pouvez-vous les prendre en apprentissage à tout âge ?

Nous les appelons les « jeunes » qui ont entre 18 et 50 ans. Il y a un peu de turn over, certains ont démissionné pour pouvoir se lancer dans le milieu ordinaire, et se sont fait embaucher. L’un d’eux a été pris au Mercure Lafayette, un hôtel restaurant 3 étoiles de Paris. Il avait 19 ans quand il est arrivé à l’ESAT, il a travaillé 5 ans avec nous ; et on est plutôt fier de lui et fier du travail qu’on a accompli.

Et c’était sa volonté de travailler dans un grand restaurant ?

Oui, il voulait travailler sur Paris et surtout dans un milieu ordinaire. Nos jeunes ont un côté assez beau du milieu ordinaire… Ils ne sont plus considérés comme des personnes handicapées. C’est un objectif pour beaucoup, mais ils n’y en a pas assez qui le font. On a beau être un ESAT, nous sommes nos propres chefs, et nous vendons notre professionnalisme quand les gens viennent manger. On a une constance. On travaille à partir de produits frais. Les gens mangent bien et sont servis correctement.

On ne vend pas du handicap, on vend notre professionnalisme, des saveurs et de la bonne humeur ! Tout ce qu’on ne retrouve peut-être pas forcément dans les grandes cuisines, où il y a une certaine rigueur. On essaye de les rendre fiers d’eux et fiers de ce qu’ils font.

PanoFeteGastronomieDurant cette fête de la gastronomie, encouragez-vous les personnes handicapées à entamer un apprentissage, afin de concocter des plats aux saveurs uniques ?

Tout à fait, je pense que la chance qu’ont les usagers de travailler dans le milieu culinaire, c’est que la cuisine fait appel à tous les sens ; la vue, l’odorat, le goût, le toucher et l’ouïe travaillent. Même quand une viande crépite, cela est appétissant. On apprend à nos jeunes à écouter, goûter et découvrir de nouvelles saveurs ; que ce soit des fruits de mer ou du foie gras à Noël. Ils nous piquent des recettes du restaurant qu’ils reproduisent chez eux… et tant mieux, c’est fait pour. C’est un art qui se partage !

Qu’allez-vous faire plus tard ? Poursuivre votre activité ici ou monter votre propre restaurant ?

C’est une bonne question…écoutez pour le moment, l’ESAT Pleyel a un sacré projet. Avec plusieurs associations, l’ESAT veut construire la « Ferme des possibles » qui va être juste en face du restaurant. Donc, la prochaine étape va être de pouvoir cuisiner les fruits et légumes de notre jardin qui pousseront juste en face de chez nous. Tout ceci commencera d’ici 2017. Tous les jours, on aura notre petit panier garni…et ça, ce sera super cool.

Donc tant qu’il y a des projets et de l’envie, je resterai ici. Avant de rentrer dans le milieu protégé, je voulais monter un restaurant, mais les jeunes qu’on encadre nous apportent beaucoup, humainement c’est fort. On voit nos jeunes évoluer et prendre leur envol, ça nous touche vraiment humainement ! Ce n’est pas anodin de travailler dans un ESAT. Tous les matins, on arrive avec le sourire, même s’il y a la pression du service. Il y a une rigueur et une constance qui existe malgré tout, mais c’est un plaisir de se mettre au boulot.


Venez dégustez les bons petits plats du restaurant l’Atelier à l’ESAT Pleyel/Marville – 30 rue du bois Moussay – 93240 Stains.

Le restaurant est ouvert du lundi au vendredi de 12h à 14h. Fermé au mois d’août et pour les fêtes de fin d’année.

Cuisine traditionnelle, cadre agréable et produits de saison.

Pour réserver une table, vous pouvez les contacter par cet email : restaurant-atelier@lrs93.fr ou par téléphone : 01 48 29 80 13

Facebook du restaurant l’Atelier.